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Circuit des églises
"ENTRE AUVERGNE ET BOURGOGNE ROMANES"


Circuit des églises "Entre Auvergne et Bourgogne Romanes et Gothiques

EGLISE SAINT HONORAT

Commune : AVRILLY

Durant l’Ancien régime, Avrilly faisait partie du diocèse d’Autun et dépendait du prieuré d’Anzy-le-Duc.

 

L’église a conservé, de l’époque romane, son abside en hémicycle ainsi que la croisée du transept. Ces deux parties sont édifiées avec des moellons de pierre calcaire, dont la couleur jaune rappelle les églises du Brionnais.

 

En 1885, l’architecte départemental Moreau reconstruisit entièrement la nef ainsi qu’un haut clocher, placé en façade.

 

A l’intérieur, la nef est voûtée en berceau, soutenue par des arcs doubleaux et des pilastres appareillés en brique rouge. La  croisée  est délimitée par 4 grandes arcades en plein cintre qui supportent une coupole sur trompes.

 

Le choeur est orné par une arcature formée de colonnettes aux chapiteaux sculptés.


EGLISE SAINTE CATHERINE

Commune : LE BOUCHAUD

L’église de Le Bouchaud fut entièrement reconstruite à la fin du 19e siècle par l’architecte Moreau. Il ne subsiste aucun vestige de l’ancienne église.


L’architecture, assez sobre, peut être qualifiée de néo-gothique avec l’utilisation systématique de formes brisées pour les ouvertures. L’église se compose d’une nef unique de deux travées prolongée par une travée de choeur et par une abside à trois pans plats. La tour du clocher est placée en façade. Elle comporte un portail ouvragé.


A l’intérieur, l’église a été entièrement restaurée en 2010. Elle est décorée de couleurs aux tons clairs qui s’accordent aux vitraux polychromes.


L’église a conservé un mobilier de qualité : un retable baroque en bois polychrome (17e siècle) et une statue en bois (16e siècle) représentant la patronne de la paroisse, sainte Catherine d’Alexandrie.


CHAPELLE SAINT HILAIRE

Commune : LE DONJON

Située au sommet d’une éminence dominant la ville actuelle du Donjon, la chapelle est considérée comme le lieu de culte le plus ancien de la paroisse, autour duquel se serait développé un noyau de peuplement primitif. Depuis 1788, elle est entourée du cimetière paroissial.


Cet édifice, de dimensions modestes, se compose d’une nef unique prolongée par une travée de chœur et par une abside en hémicycle. La nef, couverte par un haut toit en bâtière fut édifiée à l’époque gothique, alors que les parties orientales remontent à l’époque romane. Le clocher-peigne a été ajouté au début du 20e siècle.


A l’intérieur, une magnifique charpente en carène de bateau renversée couvre la nef très lumineuse.


En 1903, l’ensemble de l’édifice a bénéficié d’une restauration complète. Un décor, d’inspiration néo-gothique, se retrouve sur les peintures murales du chœur et sur les vitraux historiés.


CHAPELLE SAINT MARTIN

Commune : LE DONJON

La chapelle Saint Martin est l’ancienne église de la paroisse de Melleray, rattachée à celle du Donjon à la fin du 18e siècle. Autour de l’édifice, l’enclos de l’ancien cimetière paroissial est encore bien visible.


L’église, désormais privée, possède une crypte qui sert de chapelle funéraire pour la famille des propriétaires.


L’édifice, de structure romane, se compose d’une nef de deux travées, prolongée par un transept et par une abside encadrée de deux absidioles en hémicycle.


L’église a bénéficié d’une importante campagne de restauration à la fin du 19e siècle ; le clocher-arcade et les pignons des bras du transept furent reconstruits.


Au carrefour entre le chemin de Melleray et la route du Donjon, une croix en pierre, de l’époque médiévale, a été conservée. Elle représente, dans des proportions imparfaites, le Christ en croix.


EGLISE SAINT MARTIN

Commune : LENAX

L’église de Lenax a conservé de l’époque gothique la travée de choeur et l’abside à fond plat. A la fin du 19e siècle, l’architecte départemental René Moreau édifia une nouvelle nef de trois travées encadrée par deux collatéraux dans un style néo-gothique.


A l’intérieur, la nef est voûtée en berceau brisé. Elle communique avec les bas-côtés par des arcs en cintre brisé.


Dans les parties orientales, les arcs doubleaux massifs retombent sur des culs-de-lampes.


L’église de Lenax a conservé un mobilier extrêmement abondant. Outre les cinq autels encore en place (le plus ancien date du 17e siècle), l’édifice propose une collection de vitraux et de statues (fin 19e / début 20e siècle), en excellent état, représentant les saints les plus vénérés par la piété populaire.


EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Commune : LE PIN

L’église Saint Christophe est placée au sommet du bourg de Le Pin, sur l’emplacement d’une ancienne motte féodale. L’édifice a conservé de l’époque médiévale sa nef unique (époque gothique) et son abside en hémicycle (époque romane). Toutes les fenêtres ont été agrandies au 19e siècle.


La façade occidentale est très simple. Elle est percée d’une porte avec des piédroits chanfreinés, et d’un oeil de boeuf ajouté lors des restaurations du 19e siècle. Un clocher moderne est placé au-dessus de la première travée de la nef. Il est formé d’une charpente en bois, habillée par des bardeaux et couverte par des ardoises.


A l’intérieur, l’église présente une grande simplicité. La nef est couverte par un plafond lambrissé qui coupe la partie de l’arc de communication avec le choeur, lequel retombe latéralement sur des colonnes engagées surmontées de chapiteaux sculptés. L’abside en hémicycle est voûtée en cul-de-four.


EGLISE SAINT PIERRE

Commune : LODDES

Sous l’Ancien régime, la paroisse de Loddes dépendait du diocèse de Bourges et du prieuré clunisien de Marcigny (71).

 

L’église a conservé, de l’époque romane, sa nef unique de quatre travées, prolongée par la croisée du transept qui ouvre directement sur l’abside.

 

Le portail occidental, très sobre, est orné par un tympan décoré par une marqueterie typique de l’art roman auvergnat. La nef a conservé ses baies romanes, étroites et fortement ébrasées.

 

Au 19e siècle, l’église a bénéficié d’une importante restauration : les fenêtres de l’abside ont été agrandies et une tour de clocher a été bâtie sur le flanc sud de la nef.

 

A l’intérieur, l’église a conservé un magnifique décor peint de la fin du 13e siècle, qui couvre l’ensemble du cul-de-four de l’abside. Il montre le couronnement de la Vierge par le Christ entouré d’anges et du tétramorphe, la représentation symbolique des quatre évangélistes.


EGLISE SAINT PIERRE

Commune : LUNEAU

Sous l’Ancien Régime, les paroisses de Luneau et Lurcy (aujourd’hui disparue) dépendaient du diocèse d’Autun. Menaçant de ruine dès la fin du 18e siècle, l’église ne sera restaurée qu’en 1869. Malgré d’importantes modifications (nef, baies, partie haute du clocher), il semble que l’édifice ait conservé sa structure romane.


L’église se compose d’une nef unique de deux travées, prolongée par une travée de choeur et une abside en hémicycle. Si la nef a perdu son caractère roman, les parties orientales ont conservé leur esthétique primitive. La travée de choeur, voûtée d’arêtes, est délimitée par deux grands arcs en plein cintre. L’abside, voûtée en cul-de-four, est éclairée par trois baies fortement ébrasées.


EGLISE SAINTE ANNE

Commune : MONTAIGUET-EN-FOREZ

L’église de Montaiguët-en-Forez a été bâtie en 1496 par l’abbé de l’abbaye cistercienne de la Bénisson Dieu (42), Pierre de La fin. A la même époque, il fit édifier la porte fortifiée, le logis des chanoines attachés au service de l’église et le château. Elle deviendra paroissiale à la Révolution française.


L’église possède des dimensions impressionnantes. Elle comporte une nef unique prolongée par une travée de chœur voûtée d’ogives, et par une abside à fond plat. Un plafond en lambris occulte une magnifique charpente en carène de bateau renversée.


Fidèle à l’architecture cistercienne, l’église est très sobre et ne possède pour décor que quelques consoles sculptées dans le chœur et une grande baie à remplage au fond de l’abside.


Dominant l’imposante tribune (construite en 1903), une statue en pierre polychrome du 15e siècle (Classée Monument historique) représente la Sainte Trinité.


CHAPELLE SAINT JEAN-BAPTISTE

Commune : MONTCOMBROUX-LES-MINES

La chapelle du Vieux-bourg de Montcombroux-les-Mines, entourée du cimetière paroissial, bénéficie d’un cadre paysager préservé.


Malgré la construction d’une nouvelle église en 1857, dite la chapelle des mineurs et d’un nouveau cimetière, suite au déplacement du bourg du village, le cimetière du Vieux-Bourg n’a pas été désaffecté.


La chapelle a conservé de l’époque romane, une nef rectangulaire de deux travées prolongées par une travée de chœur droite et par une abside en hémicycle. Le clocher carré a été reconstruit au 17e siècle.


La façade est percée d’un portail massif plaqué sur la maçonnerie. Le tympan est encadré par une archivolte bien appareillée qui retombe sur des colonnes par l’intermédiaire de chapiteaux à la sculpture très détériorée. Le tympan porte un décor à entrelacs, altéré par l’incrustation d’une pierre armoriée. Le chapiteau de droite porte un décor de pommes de pin ou de grappes de raisin stylisées. Ces sculptures peuvent être datées de l’époque carolingienne.


EGLISE SAINTE MARIE-MADELEINE

Commune : NEUILLY-EN-DONJON

Sous l’Ancien régime, la paroisse de Neuilly dépendait de l’évêché d’Autun et bénéficiait d’une situation avantageuse le long de la route importante reliant Marcigny (71) à Lapalisse.

 

Cet édifice roman, très sobre, se compose d’une nef unique couverte d’une charpente. Elle est prolongée par un chœur étroit, voûté en berceau, qui se termine par une abside en hémicycle, percée d’une seule baie.

 

A l’époque moderne, de nouvelles fenêtres ont remplacé les baies romanes que l’on voit toujours à l’intérieur de l’édifice.

 

Le portail occidental (Classé Monument historique) est l’élément majeur de l’église. Il se compose d’un tympan et d’un linteau sculptés, encadrés par une double archivolte ornée d’oves et de palmettes. Au linteau, deux scènes distinctes sont représentées. A gauche, Adam et Eve sont entourés des arbres de la Connaissance du Bien et du Mal alors que la partie de droite propose une juxtaposition de deux scènes extraites du Nouveau testament : Simon chez le pharisien et la Cène. Le tympan sculpté figure la scène de l’Epiphanie ou l’Adoration des mages, avec, au centre, le Christ-Enfant assis sur les genoux de la Vierge Marie, recevant les présents des Rois mages.


EGLISE SAINT LEGER

Commune : SAINT-DIDIER-EN-DONJON

Après la Révolution française, le culte paroissial a été déplacé dans l’ancienne chapelle seigneuriale, bâtie au centre d’une motte castrale.

 

L’église se compose d’une nef unique prolongée par une travée de chœur et une abside à fond plat. Une chapelle latérale a été ajoutée (à une époque indéterminée) sur le flanc sud de la nef, au niveau de la première travée. Elle possède une unique baie cintrée au nord.

 

Au 19e siècle, une sacristie fut construite au niveau de la travée de chœur, sur le flanc sud. Le clocher, placé au-dessus de la travée de chœur, a été refait au 18e ou au 19e siècle. La maçonnerie des parties romanes se compose de simples moellons équarris pour les murs ; seuls les baies et les arcs sont appareillés avec de belles pierres taillées. L’ensemble de ces maçonneries ont été jointoyées avec du ciment.


EGLISE SAINT LEGER

Commune : SAINT  LEGER-SUR-VOUZANCE

Dépendante du diocèse d’Autun sous l’Ancien régime, certaines sources attribuent la fondation de l’église à l’abbaye cistercienne de Sept Fons. Elle a conservé de l’époque romane, sa travée de chœur et son abside en hémicycle.


En 1887, l’architecte Moreau reconstruisit une haute nef de trois travées précédée d’une tour de clocher en façade.


Les parties orientales ont conservé de très beaux chapiteaux sculptés au niveau de l’arc triomphal et de l’arcature de l’abside. Taillés dans le calcaire du Val de Loire (Chassenard, Montceaux-l’Etoile), ils représentent des figures animales et humaines.


Le décor est complété par des vestiges de peintures murales représentant le cortège apostolique et une litre funéraire dans la travée de chœur et un saint évêque (Saint Léger?) dans l’abside.


EGLISE NOTRE DAME

Commune : SORBIER

Sous l’Ancien régime, la paroisse de Sorbier dépendait du diocèse de Clermont. L’histoire de l’église est marquée par l’assassinat du curé, Louis Fournier, en 1683 par le seigneur du lieu.


L’église a conservé, de l’époque gothique, une nef de deux travées et une abside à fond plat. En 1930, elle a bénéficié d’importants travaux de restauration avec la reconstruction complète de la façade et du clocher.


A l’intérieur, la nef communique avec le choeur par un grand arc en cintre brisé qui retombe sur des pilastres.


L’église a conservé, de l’époque gothique, des baies ébrasées dans la nef et un triplet dans le choeur. De nombreuses statues en plâtre polychrome sont les témoins de la piété populaire de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle.


EGLISE SAINT LEGER

Commune : VARENNES-SUR-TECHE

Bien que placée sous le vocable de Saint Léger (évêque d’Autun au 7e siècle), la paroisse de Varennes-sur-Tèche dépendait du diocèse de Clermont sous l’Ancien régime.


L’église a connu trois phases de constructions principales. A l’est, la travée de choeur et l’abside à fond plat furent édifiées à la fin de l’époque romane. Au 15e siècle, les seigneurs de Précord firent bâtir une chapelle latérale de deux travées qui accueille une magnifique piétà (Classée Monument historique) en pierre polychrome.


A la fin du 19e siècle, la nef médiévale fut remplacée par une haute nef lumineuse précédée d’un porche surmonté de la tour du clocher.


L’église a conservé une abondante statuaire en plâtre polychrome (fin 19e / début 20e siècle) représentant quelques-uns des saints les plus vénérés par la piété populaire.


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